Album photos de poilus du 329° RI.

Certaines de ces photos sont de médiocre qualité; elles permettent néanmoins de faire mieux connaissance avec ces hommes.

 

Deseine

 

Albert DESEINE naquit le 6 septembre 1882 à Bougival, alors dans le département de Seine et Oise, aujourd'hui dans celui des Yvelines, où ses parents sont pépinièristes.

Albert DESEINE sera maraîcher au Chesnay, près de Versailles, et y gèrera une ferme prospère spécialisée dans la laiterie.

Le 24 mai 1915, un détachement de 280 hommes du 329° RI est hébergé à l'usine de tissage de Maroeuil (PdC). Un violent bombardement s'abat sur cette usine, faisant de nombreuses victimes. Atteint par un éclat d'obus, Albert DESEINE est tué sur le coup. Il laisse une épouse, Anne née KERVOUELEN, et un fils, Marcel Edouard.

Albert DESEINE est titulaire de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre avec étoile de bronze.

Il repose au cimetière du Chesnay, son nom figure sur le monument aux morts de la commune, ainsi que sur les plaques apposées en mairie et dans l'église Saint-Antoine-de-Padoue.

 

 

 

 

1918_Joseph Berthy

 

Joseph Marie BERTHY est né le 28 janvier 1898,

à Berthé, commune de Pluherlin, dans le Morbihan,

où ses parents étaient cultivateurs.        

Fin août-début septembre 1918, le régiment est en

Champagne, dans la région des Venteaux.      

L'artillerie allemande est très active; dans la nuit

du 1er au 2 septembre des obus explosifs et toxiques

tombent sur nos lignes faisant plusieurs blessés dont le

soldat Berthy qui décèdera de ses blessures. Il est repose

dans la nécropole de la ferme de Suippes.           

 

 

 

Blanchon Instit2

 

Pierre Marie Etienne BLANCHON est né à Versailles le 29 juin 1894. Il est élève à l'institution Notre-Dame de Grandchamp, ancien petit séminaire, à Versailles.

Quand la guerre éclate, il est en 3° année de droit à l'institut catholique de Paris.

Affecté à une section de secrétaires d'état-major, il demande à servir dans un régiment d'infanterie. Ce sera le 329°.

En septembre 1915, le 329° quitte les Vosges où il séjournait, pour prendre part à l'offensive de Champagne. Le 29, sa compagnie part à l'attaque de tranchées ennemies devant Tahure; blessé, il continue le combat pendant 2 heures, mais blessé une nouvelle fois, il s'écroule, mort. Son corps n'a pas été retrouvé.

Cité à l'ordre de l'Armée, il est titulaire de la Croix de Guerre avec palme.

 

     

 

 

bouché

Léon Guillaume BOUCHÉ est né à Lézoux (Puy-de-Dôme) le 4 juin 1885.

Il fait de brillantes études de droit, et, en 1911, après avoir obtenu

un doctorat en droit, sciences juridiques, et sciences politiques et économiques,

il devient avocat près la Cour d'Appel de Paris.

Après avoir servi au 420° RI, il intègre le 329° le 29 août 1916, après la dissolution du 420°.

Il est nommé sergent à la 13° compagnie.

Le 26 juillet 1917, le 4° bataillon du 329° est engagé dans le secteur du poteau d'Ailles, sur le Chemin des Dames; à 5h00, les hommes se portent en avant, mais sont immédiatement arrêtés par de violents tirs d'artillerie et ne peuvent déboucher.

Les combats durent toute la journée; Léon Bouché, est mortellement touché par un éclat d'obus.

Son corps a été déposé au cimetière militaire d' Oeuilly  (Aisne) tombe 131.

Léon Bouché a été décoré de la Médaille Militaire à titre posthume le 9 septembre 1920.

Son nom figure sur les monuments aux morts de Lézoux et de Ambert, sur 1 plaque commémorative à la mairie de Ambert

ainsi que sur le monument aux morts du Palais de Justice de Paris .


bouché3   

 

 

 

 

cordaryLouis CORDARY est né le 2 mars 1896 à Clichy, département de la Seine. Aujourd'hui dans le département des Hauts-de-Seine, la ville porte le nom de Clichy-la-Garenne.

A la mi-septembre 1915, le régiment arrive dans la Marne, et à compter du 25 il participe à l'offensive sur la butte de Tahure et les bois environnants.

C'est au cours de l'une de ces offensives, le 12 octobre, alors que sa compagnie, la 23°, est mise à disposition du 224° RI, que le soldat Louis Cordary est blessé. Evacué vers l'ambulance 7/11, puis transféré le 13 octobre vers l'hôpital temporaire n° 45 à Vichy (Allier), il y décède de ses blessures le 19 octobre 1915.

Louis Cordary est inhumé au carré militaire du cimetière de Vichy; il repose dans la tombe 46.

Son nom figure sur le monument aux morts de Combs-la-Ville (Seine & Marne), localité où il était domicilié.